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jeudi 27 août 2026

Seconde vidéo de La Tronche en biais sur Legend...

 

 

Thomas Durand n'a pas pu s'en empêcher, il a remis ça...

Il s'est fait "troller" par des "fascistes" et "nazis" et leur a répondu...

Donc, il lui faut du journalisme, pas du Michel Drucker... et encore, uniquement celui qui s'apprenait chez Rouge jusqu'en 2009, pas les autres :

 

 

En 2005, un des innombrables désaccords des membres actifs de l'association AC ! Brest avec les dirigeants de la section locale de la LCR, principalement Josette Brenterch lorsqu'elle était toujours trésorière de cette association, portait sur l'internétisation de sa permanence, c'est-à-dire qu'en Assemblée Générale il avait été convenu de faire évoluer son vieil ordinateur pour pouvoir le connecter à Internet, mais qu'ensuite la trésorière avait toujours refusé de fournir la somme nécessaire à celui qui avait prévu de se charger de ce travail. Et pourquoi donc ? Eh bien, parce qu'en définitive, Josette Brenterch et ses amis militants de la LCR estimaient que les chômeurs n'avaient pas besoin d'internet, et même, qu'ils étaient beaucoup trop débiles pour être autorisés à aller s'informer eux-mêmes sur Internet et qu'il leur fallait donc rester dépendants de la becquée que voulait bien leur donner Josette Brenterch, seule apte à faire le tri pour eux dans tout le flot des informations internétiques où ils se seraient nécessairement perdus...

Au printemps 2005, elle avait bien réussi à convaincre un des chômeurs de l'association de retourner sa veste à ce sujet. Et comment ? En l'invitant chez elle un soir et en le faisant boire plus que de raison une bonne partie de la nuit... A peine rentré chez lui le lendemain matin, même pas dessoûlé, il m'avait appelée pour tout me raconter et se justifier... Je vous épargne tous les détails de la méthode Brenterch... qui donc ne s'adresse nullement à la cervelle de l'individu à retourner, laquelle ne l'intéresse absolument pas...

Pour finir, la LCR a quand même bien perdu une bataille, celle de l'internétisation pour tous.

Il lui reste maintenant à contrôler les flux en amont...

 


 Voilà ce que ça donne, dit ou écrit par un journaliste détenteur de sa carte de presse :

 

https://www.lepoint.fr/societe/guillaume-pley-mediawan-valorisation-polemiques-les-dessous-du-succes-de-legend-5JETYNX3V5H5ZJZ6F3XHTRPY3M/

L’étrange été de Guillaume Pley et de son empire Legend

 
Valorisée 70 millions d’euros en 2026, Legend avait reçu un an plus tôt une offre de Mediawan la valorisant à seulement 4 millions. Une tentative de prise de contrôle qui prend un relief particulier après les enquêtes visant Guillaume Pley.
 
Erwan Seznec
  • Rédacteur en chef adjoint du service Société
Publié le
Actor, radio host and creator of the digital media LEGEND Guillaume Pley poses during a photo session in Paris on February 6, 2026. (Photo by JOEL SAGET / AFP)
Guillaume Pley, ou l'homme qui valait six milliards de vues, audience cumulée de ses émissions l'an dernier, ici à Paris en février 2026. (Photo by JOEL SAGET / AFP) AFP/JOEL SAGET

Mai 2026, le fonds d’investissement FG Bros annonce l’acquisition d’un quart du capital de la société Legend Metamedia, pour plus de 17 millions d’euros. Ce family office belge gère les actifs de la famille Frère-Gallienne, dont la figure la plus connue est Ségolène Frère-Gallienne, fille du célèbre Albert Frère (1926-2018). L’investissement, qui valorise la société de production française à environ 70 millions d’euros, s’inscrit dans une logique de diversification. FG Bros est présent dans les vignobles (Champagne Lenoble), les cosmétiques (La Rosée), la sécurisation des chantiers du BTP, etc.

Ce qui a intéressé les Belges dans Legend Metamedia est la réussite impressionnante d’un modèle basé sur une recette en apparence très simple. Guillaume Pley, ex-animateur potache sur NRJ, s’assoit dans un fauteuil et pose des questions à un invité, pendant une à deux heures. Le tout est diffusé sur les réseaux sociaux, en accès libre. Résultat : plus de six milliards de vues en 2025, pour un format lancé en février 2023 seulement.

Cette réussite fulgurante est d’abord le reflet de la notoriété des invités : Gérald Darmanin (mai 2025), Édouard Philippe (septembre 2025), Jordan Bardella (juillet 2023), Sandrine Rousseau (juillet 2023), Jean Reno (mai 2024), Joey Starr (juin 2024), Dieudonné (septembre 2024), Nicolas Sarkozy (décembre 2025), François Hollande (février 2026), Yossi Cohen, ancien directeur du Mossad (juin 2026), Bernard Arnault (juillet 2026), Matthieu Pigasse (juillet 2026), etc.

Des shows et bientôt l’investigation

Dans « QG de campagne », le format qui avait précédé le lancement de Legend, Guillaume Pley avait également reçu Éric Zemmour, en mars 2022, puis Marine Le Pen et Anne Hidalgo, toutes les deux en avril 2022. L’animateur offre à ses invités la garantie de questions courtoises, voire convenues. Il obtient en retour des réponses qui seront mises en valeur sur les réseaux sociaux par une sélection d’extraits, réalisée avec un grand professionnalisme.

Buzz garanti, ou presque. C’est ainsi qu’en quelques années seulement, renouvelant le format vintage de l’entretien au long cours, Guillaume Pley s’est imposé comme un canal remarquablement efficace pour façonner une image. Le modèle économique repose sur les recettes publicitaires, le placement de produit et le sponsoring d’émissions. Résultats 2025 : 3,82 millions d’euros de bénéfices pour un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros, soit 21,5 % de rentabilité.

L’animateur est entouré de professionnels aguerris, dont Manuel Diaz, 48 ans, vétéran des agences Web, en charge de la campagne numérique de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2012. Il est actionnaire de Legend aux côtés de Guillaume Pley, qui contrôle 55 % des parts.

La société se diversifie. Cet automne, l’animateur star se produira en salle, dans le cadre du « Legend Tour ». Dix-huit dates sont programmées, du 7 octobre au 15 novembre. La tournée joue sur le principe inverse des podcasts en ligne : la rareté et l’éphémère. Pas de caméra, pas de smartphone, pas d’enregistrement, pour des shows mêlant les entretiens dits intimistes (devant des milliers de spectateurs…) et des prestations artistiques. En parallèle, et beaucoup plus discrètement, Legend prépare aussi son entrée sur le format sensible de l’enquête et de l’investigation, pour 2027.

Tentative de prise de contrôle par Mediawan

Le family office FG Bros n’a pas été le premier investisseur à s’intéresser à la pépite. Selon nos informations, Mediawan, le groupe audiovisuel créé en 2015 par Pierre-Antoine Capton, Matthieu Pigasse et Xavier Niel, s’est montré très entreprenant à l’hiver 2025. « Il y a eu une vraie tentative de prise de contrôle », raconte un bon connaisseur du dossier. « C’était une manœuvre non sollicitée mais pas hostile. Elle était intermédiée par un banquier d’affaires et Legend a joué le jeu, en versant les informations clés dans une “data room”. »

Au bout d’un mois à peine, Mediawan (qui n’a pas souhaité commenter) a formulé une offre que les actionnaires de Legend ont jugée « ridicule » : deux millions d’euros pour 51 % de la société, ce qui la valorisait à quatre millions, offre à peine améliorée par une clause dite « earnout », c’est-à-dire un complément de prix à la performance, à définir.

Sur la base des résultats 2025, Mediawan fixait la valeur de Legend à hauteur de cinq trimestres de bénéfice net à peine. Et en contrepartie, le candidat à l’acquisition réclamait le pouvoir. Concernant la gouvernance, lit-on dans l’offre de Mediawan, « certaines décisions extraordinaires (à discuter ultérieurement) » devront « faire l’objet d’une approbation par Mediawan, afin d’assurer notamment du contrôle » effectif de Legend par le nouvel actionnaire majoritaire. « Il s’agissait de nous imposer des invités, voire des chroniqueurs », explique un cadre de Legend.

Rupture et vengeance ?

Les dirigeants de Legend ont considéré que cette offre ne constituait même pas une entrée en matière pour lancer des négociations. Ils ont mis un terme aux discussions avec Mediawan et ils se sont mis à la recherche d’un autre actionnaire. À peine un an plus tard, les discussions avec FG Bros étaient déjà bien avancées.

Quelques mois passent. Début août 2026, Les Inrocks, le streameur TPZ et le quotidien Le Monde publient presque simultanément des enquêtes et des vidéos dévastatrices pour le « principal actif » de Legend. « Et nous attendons maintenant l’enquête du magazine Society sur le même sujet ! » complète notre cadre de Legend. « Ils nous ont appelés pour faire du contradictoire sur le passé de Guillaume à NRJ, et ses prétendus dérapages », en particulier avec des jeunes filles mineures.

« Mettez-vous à notre place, poursuit la même source. Les Inrocks appartiennent à Matthieu Pigasse. Pierre-Antoine Capton est actionnaire de So Press, qui édite Society. Xavier Niel est actionnaire du Monde. Si ce n’est pas une opération de représailles, ça y ressemble quand même un peu, non ? »

Concrètement, rien n’étaye ce scénario. Le journaliste qui a enquêté sur Guillaume Pley pour les Inrocks est un indépendant. Dans un entretien à la chaîne Le Média (web-TV de La France insoumise), diffusé le 10 août, il explique avoir travaillé pendant sept mois, après avoir été contacté par des témoins. Il assure ne pas connaître le streameur TPZ. « La question du timing, c’est le hasard total », assure-t-il. Selon lui, c’est tout simplement la valorisation très élevée de Legend et ses audiences fantastiques qui susciteraient l’intérêt des médias.

Attaque exagérée ou actif mal évalué

En définitive, c’est la démarche de Mediawan qui paraît surprenante. Le poids lourd au 1,5 milliard d’euros de chiffres d’affaires, réputé pour son agilité et ses réseaux, n’aurait donc rien vu ? La société a pourtant consacré du temps et de l’argent à déterminer la valorisation de Legend Metamedia, et de Guillaume Pley lui-même. Elle écrit dans son offre que « la réussite de la société repose essentiellement sur GP (Guillaume Pley, NDLR) qui est pour nous le principal actif ». La moindre des choses était d’évaluer cet actif, en disséquant, entre autres, son risque réputationnel. Faire les « due diligences » et mesurer le « reputational risk », en jargon financier.

Toutes les informations sur les écarts de Guillaume Pley à l’époque de NRJ étaient disponibles depuis des années. Collaborateurs, co-animateurs, « les témoins de l’époque NRJ sont faciles à trouver, explique un ancien de la station. Ils sont très souvent restés dans le circuit des médias et de la production. Le Guillaume de l’époque était lourd. Il remplaçait Cauet, lourd aussi. Ce n’est pas un scoop. Les émissions de l’époque sont toujours disponibles sur YouTube ».

La proximité avec des jeunes filles mineures n’était pas secrète. Certaines d’entre elles ont été invitées à visiter les studios de NRJ plusieurs fois, devant des dizaines de témoins. Il y a eu des échanges privés, mais à ce stade, aucun message de nature à caractériser un délit éventuel n’est remonté à la surface. Certains sont ambigus, mais sans précision sur le contexte, alors qu’ils datent d’une époque où la transgression verbale était la marque de fabrique de NRJ.

En résumé, soit le processus d’évaluation de Mediawan a été trop vite expédié, soit les enquêtes chargeant Guillaume Pley sont exagérées. L’animateur a porté plainte en diffamation contre Les Inrocks, Le Monde et TPZ. De son côté, il n’est visé par aucune plainte.


La suite de l'article pour ceux qui peuvent y accéder...

Vu ce matin en intégralité - édifiant.

 

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